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Les Lycéens - Festival du Film de Sarlat

28ème édition du 12 au 16 novembre 2019

Festival du Film de Sarlat

  • Les petites séquences
  • Nils Tavernier, Alexandra Fechner pour « L'incroyable histoire du facteur Cheval ».
  • Alexis Michalik, Thomas Solivérès, Lucie Boujenah et Tom Leeb pour « Edmond ».
  • Nils Tavernier, Alexandra Fechner pour « L'incroyable histoire du facteur Cheval ».
  • Patrick Cassir et Camille Chamoux pour « Premières vacances ».
  • La soirée Lycéenne
  • Mikhael Hers et Vincent Lacoste pour « Amanda ».
  • Pierre Godeau et Suzanne Clément pour « Raoul Taburin a un secret ».
  • Les petites séquences

Film du Bac 2019

Tous les ans, les lycéens de terminale des enseignements de spécialité « Arts-cinéma audiovisuel » travaillent sur un programme de 3 films. Chaque film reste à l’étude pendant 3 ans puis est remplacé par un nouveau.
Le Festival du Film de Sarlat propose un programme spécifique construit autour du nouveau film choisi conjointement par les Ministères de la Culture et de l’Education Nationale.

Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda.

21 juin 1961. Entre 17h et 18h30. Paris rive gauche. De la rue de Rivoli au Dôme, de Vavin au parc Montsouris. Une jeune femme en danger de mort rencontre un jeune homme en danger de mort. C’est ainsi qu’Agnès Varda résume Cléo de 5 à 7.

Attaché de presse du lm à sa sortie, Bertrand Tavernier se souvient que « Cléo parlait d’un sujet très occulté dans le cinéma, peu prisé par les financiers et les producteurs : la peur de la maladie, du cancer qui en plus ici menace une jeune femme. Agnès Varda en parlait avec chaleur, émotion, sans voyeurisme ni sen- timentalisme, jouant sur la dramaturgie du temps et introduisant dans le dernier tiers une histoire d’amour et l’ombre de la guerre d’Algérie. Il y avait là une approche neuve, directe, réaliste et ludique. »

Autour du film du bac 2019

Projection FILMMAKERS

Documentaire 2019, 66’
Réalisation Julie Gayet et Mathieu Busson
Production originale CINE+, TSVP
Est-il plus difficile pour une femme de réaliser ? De trouver les financements ? D’être respectée par son équipe ? Son regard est-il différent ? Le cinéma a- t-il un sexe ? Ces questions, terriblement dans l’air du temps, nous les avions
posées à 20 réalisatrices puis à 20 réalisateurs en France, à travers deux documentaires. Mais, depuis longtemps, il nous brûlait d’élargir nos frontières, pour interroger les cinéastes femmes à travers le monde. C’est chose faite aujourd’hui, et de l’Asie à l’Afrique en passant par l’Europe, toutes celles que nous avons rencontrées ont joué le jeu face à notre caméra. Toutes drôles, sincères, investies, concernées, toutes cherchant les meilleurs moyens d’exister dans un milieu régi de tout temps par les hommes.Toutes FilmmakErs, et témoins vivantes des dysfonctionnements toujours prégnants dans l’industrie du cinéma.

En présence de Julie Gayet et Mathieu Busson mardi 16 novembre au Centre Culturel à 16h

Agnès Varda rétrospective

  • "La pointe courte" 1955
  • "Sans toit ni loi" 1985
  • "Les glaneurs et la glaneuse" 2001
  • Visages villages" 2017

Conférence NT BINH autour du film du bac

Maître de conférences en études cinématographiques à l’École des arts de la Sorbonne (Université Paris 1), membre du comité de rédaction de la revue Positif sous la plume de Yann Tobin, réalisateur de documentaires, commissaire d’expositions. Auteur, co-auteur ou directeur d’une vingtaine d’ouvrages sur Joseph Mankiewicz, Ingmar Bergman, Jacques Prévert, Marcel Carné, le cinéma britannique, Paris au cinéma, la direction d’acteurs, musique et cinéma, etc. Trois fois lauréat du prix du Syndicat français de la critique de cinéma : Lubitsch (avec Christian Viviani, Rivages, 1991), Sautet par Sautet (avec Dominique Rabourdin, La Martinière, 2005), Monuments, stars du 7e art (dir. d’ouvrage, Éditions du Patrimoine, 2010). Prix de l’Union des Journalistes de Cinéma 2018 du meilleur entretien pour le dossier « Comédies musicales » dans Positif (n° 692, octobre 2018).

Conférence Camille Dupuy UNE VIE EN FILMS, LE FILM D’UNE VIE : LE CINÉMA D’AGNÈS VARDA

Camille Dupuy est docteur en cinéma et audiovisuel de l’Université Bordeaux Montaigne. Il a soutenu en juin dernier sa thèse intitulée Généalogie du family drama, représentations des familles américaines dans les séries télévisées dramatiques depuis les années 1970. Chargé de cours à l’Université Bordeaux Montaigne de 2012 à 2018, il a notamment été en charge d’un TD sur l’analyse de cinq lms de la Nouvelle Vague, dont Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, abordé avec des étudiant·e·s de deuxième année de licence cinéma et audiovisuel.
Pour le 28ème festival du lm de Sarlat, il a créé la conférence Une vie en lms, le lm d’une vie : Le cinéma d’Agnès Varda qui abordera les 65 ans de la carrière cinématographique d’Agnès Varda en s’arrêtant plus particulièrement sur l’histoire de production et les thématiques d’une dizaine de ses lms, pour comprendre l’importance de cette cinéaste dans le paysage du cinéma français et international.

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Les Ateliers du savoir animés par des professionnels permettent aux Lycéens de découvrir les différents métiers du cinéma et ainsi aborder les nombreux aspects de la création, la production et la distribution cinématographique.

Profession Distributrice

avec Églantine Stasiecki

Originaire de Lorraine, Églantine Stasiecki est titulaire d’une licence art du spectacle parcours cinéma, de l’université Paul Valéry à Montpellier.
De 2008 à 2012, elle fait ses premières armes comme assistante de programmation dans la société de distribution Les Films des Deux Rives.
L’année suivante, elle obtient un Master 2 Mention Bien : Études cinématographiques et audiovi- suelles à la Sorbonne Nouvelle à Paris 3. Elle intègre ensuite la société de distribution Le Pacte, en renfort programmation.
En 2014, elle rejoint Jour2fête, en tant que responsable de la programmation province. Églantine développe ainsi son goût du documentaire et du cinéma engagé avec des sorties d’envergure telles que Merci Patron.
En parallèle de son activité professionnelle, elle donne des cours sur le métier de distributrice à l’université Sorbonne Nouvelle, l’Eicar ou encore Sup de Production.

Profession Directrice de la photographie

avec Pascale Marin

Elle a eu envie de travailler dans le cinéma très tôt, vers 12 ans et a vite compris que c’était le travail de l’image qui l’intéressait, cette charnière entre technique et artistique. Elle a été admise à l’ENS Louis Lumière et a commencé à éclairer des courts métrages dès cette époque, dans le cadre du cursus, mais aussi en dehors. À sa sortie de l’école elle a continué à faire l’image de nombreux courts métrages et, en parallèle a intégré des équipes de longs métrages comme 2nde puis 1ère assistante caméra, sur des films très variés en terme de sujets et de budgets : Laissez- Passer de Bertrand Tavernier, Sauvage Innocence de Philippe Garrel éclairé par Raoul Coutard, Son Frère de Patrice Chereau et Les Veuves de Noirmoutier d’Agnès Varda dont Eric Gautier signe l’image. Dans un style de cinéma très différent, elle a aussi accompagné le directeur de la photographie Laurent Barès sur plusieurs films d’horreur et d’action comme A l’intérieur ou Hitman. Puis elle a cessé d’être assistante caméra pour n’être plus que directrice de la photo. Elle fait toujours l’image de courts métrages car c’est l’occasion d’expérimenter et de rencontrer de nouvelles personnes, elle a d’ailleurs eu le plaisir d’accompagner sur leur 1er long métrage des réalisateurs avec qui elle avait travaillé en court métrage : La Pièce Manquante de Nicolas Birkenstock et L’Indomptée de Caroline Deruas. Elle termine en ce moment un film d’époque tourné en Corse qui met en scène un village de naufrageurs.

Profession Scénariste

avec Laurette Polmanss

Laurette Polmanss suit des études de réalisation à la Femis, à la fin des années 90. À sa sortie de l’école, elle réalise trois courts-métrages primés en festival, et devient lectrice de scénarios pour différents organismes de financement du cinéma (CNC, chaînes de télévision, productions), ce qui lui vaut de lire en dix ans quelques milliers de scénarios : un apprentissage aussi formateur que n’importe quel manuel de dramaturgie. En 2007/2008 elle séjourne un an à la Villa Médicis. À partir de 2010, elle s’oriente définitivement vers l’écriture de scénarios, et a collaboré depuis à une dizaine de films, dont La belle saison et Un amour impossible, de Catherine Corsini. En 2019 elle est nommée aux César pour le scénario d’Un amour impossible, adaptation du roman éponyme de Christine Angot. Elle travaille actuellement sur deux projets, l’un de Gaël Morel, l’autre de Jessica Palud, adaptation du récit de Vanessa Schneider : Tu t’appelais Maria Schneider, projet qui se veut un libre portrait de cette comédienne, plutôt qu’un biopic au sens classique du terme.

Profession Cinéaste d’animation

avec Serge Elissalde

Né en 1962 à Besançon avec un entonnoir xiphoïdien, il n’y remettra plus les pieds ! Aprés l’éclatement familial et des études de prof de dessin à Bordeaux, il n’y remetra plus les pieds non plus. Il décide donc de se former seul aux techniques de l’animation et réalise son 1er court-métrage selectionné aux Césars. Désapointé par la logique industrielle de l’époque, il crée avec ses amis « l’atelier d’anim » qui devient son lieu de prédilection ainsi qu’un pôle discret de l’animation parisienne des années 90... avant de s’installer à Angoulême pour faire exactement la même chose, mais en fait non car il y réalisera le long métrage « U », fondera la sociéte de production des « 3 Ours », intensifiera son activité d’enseignant à l’Emca avant d’en devenir le directeur pédagogique.
Suivant le fameux conseil des marabout de Barbés, chance, travail et amours rythment désormais son existence toujours jalonnée de dossiers graphiques, d’ateliers novateurs, de réalisations de séries TV enfantines, de courts métrages d’auteur, de projets impossibles à financer et d’incursions en amateur dans l’illustration, la photo, la peinture, l’affiche, le dessin de presse et le compost bio.

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Il s’agit de courts métrages d’une durée de 8’ maximum, réalisés par les élèves dans le cadre de leur enseignement en vue du baccalauréat. Ils sont soumis au vote d’un jury de professionnels.

ROCHEFORT – Lycée Merleau Ponty
Magic Spencer La rage au cul (2’45)

BAR SUR AUBE – Lycée Gaston Bachelard
Dédale (4’16) Fiction
Un homme claustrophobe suite à un traumatisme vécu dans son enfance se retrouve contraint de monter dans un ascenseur.

BRIVE – Lycée d’Arsonval
Les Affres (5’44) Fiction
Un homme boit son café quand il reçoit un appel de sa mère ; il ne décroche pas. Elle l’invite à un repas de famille le soir même et lui a préparé un de ses plats préférés. L’homme n’a pourtant pas envie d’y aller...

BAYONNE – Lycée René Cassin
Ecchymoses (6’55) Fiction
Une mère, deux frères, la cassure, les blessures qui cicatrisent... peut être.

LIMAY – Lycée Condorcet
Dream Catch (8’) Fiction
Des visions, des hallucinations, un jeune homme découvre la disparition inquiétante d’une jeune lle...

MELLE – Lycée Joseph Desfontaines
Faux-contact (8’) Fiction
Gabrielle est une petite lle qui, pour ressembler aux autres, s’invente un monde. Mais ce dernier se dérobe et la cruauté de ses camarades s’ampli e...

METZ – Lycée de la Communication
Le serpent et l’oiseau (2’51) animation
Définition du pervers narcissique : « Personne qui a une image dévalorisante d’elle-même et qui se valorise en rabaissant les autres. ». Au cinéma, cela pourrait passer par le vampirisme ...

MIRECOURT – Lycée Jean-Baptiste Vuillaume
Le jeu (4’06) Fiction
Dans une pièce sombre, trois jeunes hommes jouent au scrabble. Les mots proposés par chacun des joueurs vont être à l’origine d’événements étranges.

MONTIGNY LES METZ – Lycée Jean XXIII
Blood Berry (4’16) Fiction
Blood Berry est un clip pop sang pour sang original !

ORTHEZ – Lycée Gaston Fébus
Spilia (8’) Fiction
Dans un avenir proche, la nature ayant disparu, les hommes vivent dans des souterrains, lorsqu’une femme découvre une feuille d’arbre...jeune.

PARIS – Lycée Balzac
À 3 minutes près (7’55) Fiction

REIMS – Lycée Clemenceau
MO (3’18) Fiction
Un jeune homme s’éternise sous la douche après son entraînement. Il est le dernier au gymnase, mais... est-il vraiment seul ?

SAINT DENIS – Lycée Suger
Homme libre, toujours, tu chériras la mer (4’55) animation
C’est l’histoire de poissons qui décident de se révolter fac à la pollution de leur environnement quotidien.

SAINTE CLOTILDE – Lycée Leconte de Lisle
Le dilemne du hérisson (8’) Fiction
Dans une chambre d’hôtel, un couple scénarise et met en scène un tableau accroché au mur. Mais qui met en scène le couple ?

SARLAT – Lycée Pré de Cordy
Zap (3’56) Fiction
« Ces pubs qui sans cesse nous coupent le souf e »

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Cette activité est proposée à sept lycéens qui vivent la vie collective d’un jury de cinéma pendant toute la durée du Festival (repas, hôtel, projections, rencontres, mise en commun des critiques). Durant cinq jours, ces sept lycéens acquièrent une capacité d’analyse et de critique, ainsi qu’un regard plus averti sur le cinéma contemporain.

QUELQUES TEMOIGNAGES DE MEMBRES DU JURY JEUNES 2018 :

Maëlle
« Le premier jour, je reconnais avoir eu peur de ce qui m’attendait, c’était nouveau, une grande première pour moi de prendre part à un festival d’une manière aussi impliqué. Mais j’ai adoré et je n’ai pas été une seule fois déçu d’avoir fait ce choix. Pouvoir débattre sur un film avec d’autre personnes, c’est enrichissant et on découvre ainsi les personnalités de chacun suivant ses goûts. De plus, avoir un rôle important et remettre des prix était une expérience vraiment incroyable. Stressante aussi à la fois car il ne fallait pas se tromper et faire le bon choix. »

Marine
« Osange est une femme vraiment formidable qui a réussi à nous mettre à l’aise tout de suite. A Sarlat elle était comme notre deuxième maman. Elle veillait sur nous, essayait de nous faire rencontrer du monde dans la mesure du possible. Si le séjour était aussi rassurant, agréable et magique c’était en partie grâce à elle. »

Stéphane
« Faire partie du jury à Sarlat c’était une expérience incroyable et j’en suis sorti plus que grandi. Cela m’a apporté beaucoup et je le remarque chaque jour, depuis le festival je me sens plus ouvert aux autres, je prend la parole avec plus d’aisance et je suis d’une manière un peu plus mature et les responsabilités me font moins peur ! »

Jules
« J’ai pris très vite goût à la vie d’un VIP, peut être même un peu trop [...]. Mais plus le temps passait, plus j’ai eu l’impression de travailler dans le cinéma, rien que le fait d’avoir la chance de parler avec des professionnels, je me prenais pour une personne de leur équipe. Ce festival n’a pas été un festival comme les autres pour moi, c’était comme un stage : j’ai appris à travers les pensées des professionnels à qui on a parlé, ce que ça faisait d’être un réalisateur, acteur ou bien d’autres encore et je me suis imaginé un instant la joie que ça m’apporterait de travailler par exemple avec des personnes comme celles que j’ai rencontrées. »

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Cahier des charges

Le film du bac 2019 est « Cléo de 5 à 7 » d’Agnès Varda et le thème retenu pour ces « petites séquences » est « L’attente ».

L’écriture du scénario

Ces petites réalisations sont menées par une équipe de 6 jeunes d’un même lycée qui ont, pendant les deux mois précédant le festival travaillé à l’écriture de leur scénario, autour du thème « Métamorphose » en échangeant propositions, conseils et réécriture avec un scénariste professionnel. Lors de leur prise de contact avec « leur » réalisateur encadrant la veille du tournage, les lycéens l’informent de leurs choix ou parti pris de réalisation : camera sur pied ou portée, évaluation du nombre de plans, tonalité et genre, rythme, etc. A la lumière de ses conseils, alors, ils finalisent leur projet.

Les constantes de l’exercice

  • Durée du court métrage : 3 mn maximum
  • Une ½ journée de tournage encadrée par un réalisateur professionnel et une ½ journée de montage encadrée par un monteur professionnel.
  • Décor : le lieu de tournage est localisé dans Sarlat et grâce à la couverture satellite de la ville et au site de la mairie, les lycéens peuvent faire des pré-repérages avant d’effectuer leur choix définitif la veille du tournage.
  • Les lieux publics de la ville et les commerces font toujours un bon accueil lorsqu’ils sont choisis comme lieu de tournage.
  • Il n’y a pas de tournage de nuit.
  • Costumes et accessoires : toute liberté est laissée dans ce domaine mais aucune aide n’est fournie par le festival. Il faut donc tout apporter.
  • Chaque lycée arrive muni de son propre matériel : caméra, pied, matériel minimum de prise de son. Les musiques qui seront utilisées doivent avoir été préalablement enregistrées.

Personnages et comédiens

Nombre de personnages principaux : 1 ou 2. Ils sont interprétés par des comédiens professionnels. Les autres, personnages secondaires ou figurants, sont interprétés par
des volontaires recrutés sur place.
Il faut que la caractérisation de chaque personnage soit suffisante dans la note d’intention, au moins pour les deux joués par des comédiens professionnels, pour que les comédiens sélectionnés correspondent au mieux au projet de l’équipe.
Leur rencontre, suivie d’un atelier sur la direction d’acteurs est organisée la veille du tournage. Enfin, comme leurs camarades et les professionnels qui les ont conseillés, ils découvriront pour la première fois sur grand écran leur petite séquence parmi les dix projetées le vendredi soir, lors de la clôture du festival lycéen.

Réalisateurs encadrant les Petites Séquences 2019

Frédéric Chignac, Nathalie Loubeyre, Jérome Enrico, Williams Crépin, Franck Victor, Jérôme Genevray