Les Archives du Festival

2018, 27ème édition

souvenirs souvenirs

En 2018, nous avons découvert...

Et la salamandre d'or est décernée à...

Palmarès 2018

Longs métrages

Salamandre d'Or : Prix du Public

« Edmond » d'Alexis Michalik.

Prix des lycéens

« Edmond » d'Alexis Michalik.

Jury Jeune Sony Playstation

Prix du Jury Jeune

« Edmond » d'Alexis Michalik.

Prix d'interprétation féminine

Camille Chamoux pour son rôle dans « Premières Vacances » de Patrick Cassir.

Prix d'interprétation masculine

Jacques Gamblin pour son rôle dans « L'incroyable histoire du Facteur Cheval » de Nils Tavernier.

Courts métrages

Prix du meilleur court métrage

« Côté coeur » d'Helloïse Pelloquet.

Mention spéciale du jury

« Les Empêchés » de Stéphanie Vasseur et Sandrine Terragno.

Prix des films réalisés par les lycéens

Premier Prix

Lycée Jean XXIII de Montigny les Metz pour « Fruit-volution ».

Deuxième Prix

Lycée Pré de Cordy de Sarlat pour « Egemoniaque ».

Troisième Prix

Lycée George Clémenceau de Reims pour « 100 ans ».

Prix du meilleur scénario des « petites séquences »

Premier Prix

Lycée Hector Berlioz de Vincennes pour « Blop ».

Souvenirs, souvenirs

Galerie photos 2018

Cette galerie sera publiée prochainement

cette année-là...

La Sélection 2018

Sélection officielle

Film d'ouverture - « Edmond » d'Alexis Michalik

Avec Thomas Solivérès, Olivier Gourmet et Mathilde Seigner.

Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : « Cyrano de Bergerac ».

« Sauver ou périr » de Frédéric Tellier

Avec Pierre Niney, Anaïs Demoustier et Chloé Stefani.

Franck est Sapeur-Pompier de Paris. Il sauve des gens. Il vit dans la caserne avec sa femme qui accouche de jumelles. Il est heureux. Lors d’une intervention sur un incendie, il se sacrifie pour sauver ses hommes. A son réveil dans un centre de traitement des Grands Brûlés, il comprend que son visage a fondu dans les flammes. Il va devoir réapprendre à vivre, et accepter d’être sauvé à son tour.

« Raoul Taburin a un secret » de Pierre Godeau

Avec Benoît Poelvoorde, Edouard Baer, Suzanne Clément.

Raoul Taburin, c’est l’histoire d’un petit garçon devenu grand sans savoir faire du vélo. L’histoire d’un immense malentendu vécu comme une malédiction. Un imposteur malgré lui.

« Ma mère est folle » de Diane Kurys

Avec Fanny Ardant, Vianney, Patrick Chesnais.

Nina est une mère un peu folle, Baptiste un fils un peu trop sage. Fâchés depuis longtemps ils se retrouvent pour l’aventure de leur vie. Au cours d’un voyage improbable, drôle et émouvant, ils vont rattraper le temps perdu, apprendre à se connaître enfin et s’aimer à nouveau.

« Le gendre de ma vie » de François Desagnat

Avec Kad Merad, Thomas Ruat et Pauline Etienne.

Stéphane et Suzanne sont parents de trois jeunes femmes, le tableau peut sembler idéal mais Stéphane n’a jamais eu de fils et a toujours rêvé d’en avoir. Pour combler cette frustration, il s’accapare ses gendres et en tombe plus vite amoureux que ses filles. Quand Alexia sa fille cadette, décide de quitter Thomas, magnifique rugbyman et nouvelle idole de son père, pour un jeune médecin qu’il ne supporte pas, Stéphane va se débattre.

« Premières Vacances » de Patrick Cassir

Avec Camille Chamoux, Jonathan Cohen.

Marion et Ben, trentenaires, font connaissance sur Tinder. C’est à peu près tout ce qu’ils ont en commun ; mais les contraires s’attirent, et ils décident au petit matin de leur rencontre de partir ensemble en vacances malgré l’avis de leur entourage. Ils partiront finalement... en Bulgarie, à mi- chemin de leurs destinations rêvées : Beyrouth pour Marion, Biarritz pour Ben. Sans programme précis et, comme ils vont vite le découvrir, avec des conceptions très différentes de ce que doivent être des vacances de rêve...

« Amanda » de Mikhaël Hers

Avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier et Stacy Martin.

Paris, de nos jours. David, 24 ans, vit au présent. Il jongle entre différents petits boulots et recule, pour un temps encore, l’heure des choix plus engageants. Le cours tranquille des choses vole en éclats quand sa sœur aînée meurt brutalement. Il se retrouve alors en charge de sa nièce de 7 ans, Amanda.

« L’incroyable histoire du facteur Cheval » de Nils Tavernier

Avec Jacques Gamblin, Laetitia Casta, Bernard Le Coq, Florence Thomassin, Natacha Lindinger, Aurélien Wilk.

Fin XIXème, Joseph Ferdinand Cheval (Jacques Gamblin), est un simple facteur qui parcourt chaque jour la Drôme, de village en village. Solitaire, il est bouleversé quand il rencontre la femme de sa vie, Philomène (Laetitia Casta). De leur union naît Alice. Pour cette enfant qu’il aime plus que tout, Cheval se jette alors dans un pari fou : lui construire de ses propres mains, un incroyable palais. Jamais épargné par les épreuves de la vie, cet homme ordinaire n’abandonnera pas et consacrera 33 ans à bâtir une œuvre extraordinaire : « Le Palais idéal ».

« Rémi sans famille » d’Antoine Blossier

Avec Daniel Auteuil, Maleaume Paquin, Virginie Ledoyen, Jonathan Zaccaï, Jacques Perrin, Ludivine Sagnier.

« Rémi sans famille », adaptation du célèbre roman d’Hector Malot, retrace les aventures du jeune Rémi, orphelin recueilli par la douce Madame Barberin.À l’âge de 10 ans, il est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. À ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain.Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Cœur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d’amitiés et d’entraide, le mène au secret de ses origines...

« Mia et le lion blanc » de Gilles de Maistre

Avec Daniah De Villiers, Mélanie Laurent, Langley Kirkwood, Ryan Mac Lennan

Mia a 11 ans quand elle noue une relation hors du com-mun avec Charlie, un lionceau blanc né dans la ferme d’élevage de félins de ses parents en Afrique du Sud. Pendant trois ans, ils vont grandir ensemble et vivre une amitié fusionnelle. Quand Mia atteint l’âge de 14 ans et que Charlie est devenu un magnifique lion adulte, elle découvre l’insoutenable vérité : son père a décidé de le vendre à des chasseurs de trophées. Désespérée, Mia n’a pas d’autre choix que de fuir avec Charlie pour le sauver.

Film de clôture - « Une intime conviction » d’Antoine Raimbault

Avec Marina Foïs, Olivier Gourmet, Laurent Lucas, Jean Benguigui, François Fehner.

Depuis que Nora a assisté au procès de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme, elle est persuadée de son innocence. Craignant une erreur judiciaire, elle convainc un ténor du barreau de le défendre pour son procès en appel. Alors que l’étau se resserre autour de celui que désormais tout accuse, la quête de vérité de Nora vire à l’obsession.

Sélection Tour du Monde

« Sibel » de Çagla Zencirci et Guillaume Giovanetti (Turquie)

Festival de Locarno 2018, sélection officielle.

Sibel, 25 ans, vit avec son père et sa sœur dans un village isolé des montagnes de la mer noire en Turquie. Sibel est muette mais communique grâce à la langue sifflée ancestrale de la ré- gion.Rejetée par les autres habitants, elle traque sans relâche un loup qui rôderait dans la forêt voisine, objet de fantasmes et de craintes des femmes du village.C’est là que sa route croise un fugitif. Blessé, menaçant et vulnérable, il pose, pour la première fois, un regard neuf sur elle.

« Meltem » de Basile Doganis (Grèce)

Juillet 2015. Elena, jeune Française d’origine grecque, retourne dans sa maison de va- cances sur l’île de Lesbos pour régler un héritage un an après la mort de sa mère. Elle est accompa- gnée de ses acolytes Nassim et Sekou, deux jeunes banlieusards qui ne comptent pas se laisser gâcher leurs précieuses vacances par la crise économique et migratoire. Mais la rencontre avec Elyas, jeune Syrien qui pourrait être l’un des leurs, va faire prendre un nouveau cap à Elena et à ses amis.

« Aga » de Milko Lazarov (Russie)

Festival International de Berlin 2018, Sélection Officielle. Festival du film romantique de Cabourg 2018, Grand Prix.

La cinquantaine, Nanouk et Sedna vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple de Iakoutes. Jour après jour, le rythme séculaire qui ordonnait jusqu’à présent leur vie et celle de leurs ancêtres vacille. Nanouk et Sedna vont devoir se confronter à un nouveau monde qui leur est inconnu.

« Alice T. » de Radu Muntean (Roumanie)

Festival de Locarno 2018, Prix de la meilleure actrice pour Andra Guti.

Alice Tarpan est une adolescente difficile. Enfant adoptée d’un couple divorcé, Alice en- tretient une relation tendue avec Bogdana, sa mère adoptive. Ses mauvais résultats à l’école et le fait qu’Alice refuse de devenir plus responsable engendrent fréquemment des disputes. Au milieu d’une discussion houleuse avec sa mère, Alice avoue être enceinte. La nouvelle bouleverse Bogdana, qui n’a jamais pu avoir un enfant naturellement.

« All is good » d’Eva Trobisch (Allemagne)

Festival de Munich, Prix de la presse, du meilleur premier film et du meilleur espoir féminin.
Festival de Locarno 2018, Prix du meilleur premier film.

Si vous n’en faites pas toute une histoire, ça n’est peut-être pas si grave. Voilà résumé l’état d’esprit de Janne. Violée, elle refuse de se considérer comme une victime et n’en parle à per- sonne. Pourtant, malgré sa volonté d’affirmer que tout va bien, elle va perdre peu à peu le contrôle de sa vie...

« Compañeros » d’Alvaro Brechner (Uruguay)

Festival de Venise 2018. Festival de San Sebastián 2018.
Festival Biarritz Amérique Latine, Prix du public.

1973, l’Uruguay bascule en pleine dictature. Trois opposants politiques sont secrètement emprisonnés par le nouveau pouvoir militaire. Jetés dans de petites cellules, on leur interdit de parler, de voir, de manger ou de dormir. Au fur et à mesure que leurs corps et leurs esprits sont poussés aux limites du supportable, les trois otages mènent une lutte existentielle pour échapper à une terrible réalité qui les condamne à la folie. Le film raconte les 12 années d’emprisonnement vécues par trois des figures les plus célèbres de l’Uruguay contemporaine – dont son ancien président José « Pepe » Mujica.

« Comprame un revolver » de Julio Hernández Cordón (Mexique)

Festival Biarritz Amérique latine, Sélection Officielle.

Dans un Mexique intemporel où les femmes disparaissent, une jeune fille, Huck, porte un masque pour cacher sa féminité. Elle aide son père, un junkie tourmenté, à s’occuper d’un terrain de baseball abandonné où des trafiquants de drogue se rejoignent pour jouer. Le père tente de protéger sa fille comme il peut. Avec l’aide de ses amis, un groupe de jeunes perdus qui a le pouvoir de se camoufler dans le désert balayé par le vent, Huck doit se battre pour dépasser sa réalité et vaincre le caïd local.

« Diamantino » de Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt (Portugal)

Festival de Cannes 2018, Grand prix de la semaine de la critique. l

Diamantino, icône absolue du football, est capable à lui seul de déjouer les défenses les plus redoutables. Alors qu’il joue le match le plus important de sa vie, son génie n’opère plus. Sa carrière est stoppée net, et la star déchue cherche un sens à sa vie. Commence alors une folle odyssée, où se confronteront néo-fascisme, crise des migrants, traffics génétiques délirants et quête effrénée de la perfection.

« Funan » de Denis Do (Cambodge)

Festival International du Film d’animation d’Annecy 2018, Cristal du meilleur film.

La survie et le combat d’une jeune mère, durant la révolution khmère rouge, pour retrouver son fils de 4 ans, arraché aux siens par le régime.

« Les Héritières » de Marcelo Martinessi (Paraguay)

Festival International de Berlin 2018,
Ours d’Argent de la Meilleure Interprétation Féminine.
Prix Alfred Bauer – Prix de la critique internationale.

Asuncion, Paraguay. Chela, riche héritière, a mené la grande vie pendant 30 ans avec Chiquita. Mais au bord de la faillite, elle doit vendre tous ses biens et regarde Chiquita, accusée de fraude, partir en prison. Alors qu’elle n’a pas conduit depuis des années, Chela accepte de faire le taxi pour un groupe de riches femmes âgées de son quartier et fait la rencontre de la jeune et charmante Angy. A ses côtés, Chela prend confiance et cherche à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.

« Les Moissonneurs » d’Etienne Kallos (Afrique du Sud)

Festival de Cannes 2018, Un Certain Regard.

Afrique du Sud, Free State, bastion d’une communauté blanche isolée, les Afrikaners. Dans ce monde rural et conservateur où la force et la masculinité sont les maîtres-mots, Janno est un garçon à part, frêle et réservé. Un jour, sa mère, fervente chrétienne, ramène chez eux Pieter, un orphelin des rues qu’elle a décidé de sauver, et demande à Janno de l’accepter comme un frère. Les deux garçons engagent une lutte pour le pouvoir, l’héritage et l’amour parental.

« Les oiseaux de passage » de Ciro Guerra et Cristina Gallego (Colombie)

Festival de Cannes 2018, Quinzaine des Réalisateurs – Film d’Ouverture. Oscars 2018, sélectionné pour représenter la Colombie.
Festival Biarritz Amérique Latine, Prix du meilleur film.

Dans les années 1970, en Colombie, une famille d’indigènes Wayuu se retrouve au cœur de la vente florissante de marijuana à la jeunesse américaine. Quand l’honneur des familles tente de résister à l’avidité des hommes, la guerre des clans devient inévitable et met en péril leurs vies, leur culture et leurs traditions ancestrales. C’est la naissance des cartels de la drogue.

« Los Silencios » de Beatriz Seigner (Brésil-Colombie)

Festival de Cannes 2018, Quinzaine des réalisateurs

Nuria, 12 ans, Fabio, 9 ans, et leur mère Amparo arrivent dans une petite île au milieu de l’Amazonie, à la frontière du Brésil, de la Colombie et du Pérou. Ils ont fui le conflit armé colombien, dans lequel leur père a disparu. Un jour, celui-ci réapparait dans leur nouvelle maison. La famille est hantée par cet étrange secret et découvre que l’île est peuplée de fantômes.

« Mon meilleur ami » de Martin Deus (Argentine)

Festival Cannes Ecrans Juniors 2018 – Prix Cannes Ecrans Juniors.

Lorenzo est un adolescent agréable et studieux qui vit dans une petite ville de Patagonie. Un jour son père décide d’accueillir sous leur toit Caíto, un jeune garçon frondeur et mystérieux. D’abord méfiant, Lorenzo va peu à peu se rapprocher de Caíto sans soupçonner les conséquences de cette nouvelle amitié... mais Caíto a un secret.

« Monsieur » de Rohena Gera (Inde)

Festival de Cannes 2018, Semaine de la Critique – Compétition, Prix de la Fondation Gan à la Distribution
Festival du Film de Saint Jean de Luz, Prix du Public
Festival du film romantique de Cabourg 2018, Prix du Public.

Ratna est domestique chez Ashwin, le fils d’une riche famille de Bombay. En apparence la vie du jeune homme semble parfaite, pourtant il est perdu. Ratna sent qu’il a renoncé à ses rêves. Elle, elle n’a rien, mais ses espoirs et sa détermination la guident obstinément. Deux mondes que tout oppose vont cohabiter, se découvrir, s’effleurer.

« Pig » de Mani Haghighi (Iran)

Festival International de Berlin 2018, Compétition Officielle
Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 2018, Mention spéciale du jury.
Festival du Film International du film Grolandais 2018, Amphore d’Or.

Un mystérieux serial killer s’attaque aux cinéastes les plus adulés de Téhéran. Hasan Kas- mai, un réalisateur iranien, est étrangement épargné. Censuré depuis des mois, lâché par son actrice fétiche, il est aussi la cible des réseaux sociaux. Vexé, au bord de la crise de nerfs, il veut comprendre à tout prix pourquoi le tueur ne s’en prend pas à lui.. et cherche, par tous les moyens, à attirer son attention.

« Qui a tué Lady Winsley ? » d’Hiner Saleem (Turquie)

Lady Winsley, une romancière américaine, est assassinée sur une petite île turque. Le cé- lèbre inspecteur Fergün arrive d’Istanbul pour mener l’enquête. Très vite, il doit alors faire face à des secrets bien gardés dans ce petit coin de pays où les tabous sont nombreux, les liens familiaux étroits, les traditions ancestrales et la diversité ethnique plus large que les esprits.

« Teret » d’Ognjen Glavonic (Serbie)

Festival de Cannes 2018, Quinzaine des réalisateurs.

1999, alors que la Serbie est bombardée par l’OTAN, Vlada travaille comme chauffeur de poids lourds. Dans son camion, il transporte un mystérieux chargement du Kosovo jusqu’à Belgrade et traverse un territoire marqué par la guerre. Lorsque sa tâche sera terminée, il devra rentrer chez lui et vivre avec la conséquence de ses actes.

« Tout ce qu’il me reste de la Révolution » de Judith Davis (France)

Festival du film francophone d’Angoulême, Prix du jury.

Angèle vient d’une famille de militants, mais seul son père, chez qui elle retourne vivre, est resté fidèle à ses idéaux. Sa mère a déménagé à la campagne et abandonné son combat politique, et sa sœur a choisi le monde de l’entreprise. En colère, déterminée, Angèle s’applique autant à essayer de changer le monde qu’à fuir les rencontres amoureuses. Tantôt Don Quichotte, tantôt Bridget Jones, elle tente de trouver un équilibre...

« Tu ne tueras point » de Jérémie Guez (Belgique)

Un ancien taulard aspirant à une vie tranquille en est brutalement extrait quand la fille de la femme qui l’héberge est victime d’une agression.

« Voyage à Yoshino » de Naomi Kawase (Japon)

Festival de San Sebastian 2018, Compétition Officielle.

Jeanne part pour le Japon, à la recherche d’une plante médicinale rare. Lors de ce voyage, elle fait la connaissance de Tomo, un garde forestier, qui l’accompagne dans sa quête et la guide sur les traces de son passé. Il y a 20 ans, dans la forêt de Yoshino, Jeanne a vécu son premier amour.

« Wardi » de Mats Grorud (Liban)

Festival International du film d’animation d’Annecy 2018.

Beyrouth, Liban, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

« Wildlife » (Une saison ardente) de Paul Dano (Etats-Unis)

Festival de Cannes 2018, Ouverture Semaine de la critique.

Dans les années 60, Joe, un adolescent de 14 ans regarde, impuissant, ses parents s’éloi- gner l’un de l’autre. Leur séparation marquera la fin de son enfance.

« Yomeddine » d’A. B. Shawky (Egypte)

Représente l’Egypte aux Oscars 2019.
Festival de Cannes 2018, Compétition Officielle.

Beshay, lépreux aujourd’hui guéri, n’avait jamais quitté depuis l’enfance sa léproserie dans le désert égyptien. Après la disparition de son épouse, il décide pour la première fois de partir à la recherche de ses racines, ses pauvres possessions entassées sur une charrette tirée par son âne. Vite rejoint par un orphelin nubien qu’il a pris sous son aile, il va traverser l’Égypte et affronter ainsi le Monde avec ses maux et ses instants de grâce dans la quête d’une famille, d’un foyer, d’un peu d’humanité...

Sélection Courts métrages

« Bye Bye les puceaux » de Pierre Boulanger

Sans se connaître plus que ça, Inès et Abdel décident de faire leur première fois ensemble. Seulement, un baby-sitting imprévu auquel Inès doit se rendre risque de compromettre le projet des deux adolescents qui vont alors apprendre à se découvrir autrement...

« L’Enfant chameau » de Chabname Zariâb

Au milieu du désert, un petit garçon est plongé de force dans un monde intimidant qui lui est complètement étranger : celui des courses de chameaux. L’espoir lointain de revoir sa mère lui donnera-t-il la force de surmonter ses peurs et de trouver sa place dans cet environnement hostile ?

« Chien Bleu » de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh

Émile a peur du monde. Il ne sort plus de chez lui et peint tout en bleu. Une nuit, son fils Yoan rencontre Soraya, une adolescente fan de danse tamoule. Elle va l’aider à trouver la bonne couleur.

« La Chanson » de Tiphaine Raffier

Dans une ville étrange, Pauline, Barbara et Jessica sont amies d’enfance. Ensemble, elles rêvent de gagner un concours de sosies. Quand Pauline décide de s’affranchir du groupe pour écrire des chansons, elle bouleverse l’équilibre du trio.

« Brazil » de Mathilde Elu

Camille en a une grosse. Et elle compte bien la garder. Camille a une grosse touffe. Et c’est pas une petite pouf qui va la lui enlever. Un maillot pour la vie oui. Mais pas trop petit.

« Les Empêchés » de Stéphanie Vasseur et Sandrine Terragno

On a tous peur. Peur de dire, de décevoir. Peur de soi ou des autres. Peur de souffrir, de changer, de blesser, de perdre, de gagner. On a honte, on se protège et on se tait. On tait nos désirs, nos envies, nos complexes, nos souffrances. Les empêchés, ce sont neuf personnages qui ne parvien- nent pas à s’exprimer aussi librement qu’ils le voudraient à cause des barrières intimes qui se logent en eux comme en chacun de nous.

« Venerman » de Tatiana Vialle et Swann Arlaud

Charles, 18 ans, vit dans une campagne tranquille mais il rêve d’être noir et de vivre en ville. Il fait du rap. Son fantasme a un nom : Black Charles. Un double qui l’accompagne partout, y compris dans cette journée où il décide sur un coup de tête de rompre avec son quotidien pour rejoindre son frère ainé à Paris, dans l’espoir d’une nouvelle vie.

« Côté Cœur » d’Helloïse Pelloquet

« Côté cœur : c’est le grand chambardement : Mars brille de mille feux sur votre se- maine. L’amour de votre vie est peut-être au rendez-vous...». Maryline, 16 ans, aime Aymeric, son collègue du port. Mais ce jour d’été, sous l’influence de Mars, elle sauve Ludovic de la noyade.

« Dunk » de Sophie Martin

Jully, 14 ans, adolescente au caractère bien trempé et leader de l’équipe de basket de sa ville, est frappée par le tragique accident de voiture de ses parents. Du jour au lendemain, elle est placée en foyer avec sa petite sœur Charlie. Jully préférant dissimuler la vérité à ses amis, va devoir apprendre à s’intégrer et à dépasser sa colère et sa tristesse. Le basket sera plus que jamais la clef de son adaptation qui semble pourtant impossible.

« A la dérive » de Nelson Castro

Deux femmes font route vers les côtes bretonnes, pour mettre derrière elles leur passé, les hommes, et rêver à un nouveau départ. Mais un souvenir qui les hante s’apprête à refaire surface.

L’édition 2020 du Festival était prévue du 10 au 14 novembre !

La situation sanitaire nous a conduit à son annulation, les rassemblements étant interdits et les cinémas fermés par décision administrative.

Vous attendiez de découvrir en avant première, comme chaque année, une trentaine de longs métrages issus du monde entier, mais malheureusement ce ne sera pas possible. Mais, lorsque les salles de cinéma ouvriront à nouveau, nous vous informerons sur les sorties de films sélectionnés, via nos réseaux sociaux.  

Allez les voir, vous participerez ainsi sur tout le territoire au plaisir de partager des découvertes, des émotions, comme si vous étiez dans les salles du Rex à Sarlat, où nous nous retrouverons pour la prochaine édition du Festival, du 9 au 13 novembre 2021.

Rendez-vous du 9 au 13 novembre 2021

Nous sommes au regret de vous annoncer l'annulation de la 29ème édition du festival qui devait se tenir du 10 au 14 novembre 2020.

Nouvelle identité, nouveau site, nouvelle édition… Tout ceci demande un peu de temps et cette page n’est pas encore disponible. Nous vous invitons à revenir prochainement pour en découvrir le contenu.

Ne manquez pas la suite